Anglais professionnel : les 7 erreurs qui coûtent des contrats à votre entreprise

En business international, une seule erreur d’anglais peut faire capoter une négociation ou décrédibiliser une équipe entière. Voici les 7 fautes les plus fréquentes chez les professionnels français, et pourquoi elles coûtent (très) cher.

Erreur 1 : Confondre « actually » et « currently »

Un classique. « Actually » signifie « en fait », « currently » signifie « actuellement ». Dire « We are actually working on the proposal » pour dire « nous travaillons actuellement sur la proposition » fait passer le contraire du message. Résultat : votre interlocuteur peut comprendre que vous corrigez une information précédente, pas que vous décrivez une action en cours.

Erreur 2 : Traduire « demander » par « demand »

En anglais, « to demand » a une connotation impérieuse, proche d' »exiger ». Un e-mail commençant par « I demand a meeting » sonne comme un ultimatum. Le bon verbe : « to ask » ou « to request ».

Erreur 3 : Utiliser « sensible » pour dire « sensible »

« Sensible » en anglais signifie « raisonnable, sensé ». Pour dire « sensible » (émotionnellement, ou pour un dossier confidentiel), il faut utiliser « sensitive ». Confondre les deux dans un compte-rendu de conseil d’administration : très mauvais effet.

Erreur 4 : Confondre « eventually » et « éventuellement »

« Eventually » veut dire « finalement, à la fin », pas « peut-être ». Dire « We will eventually sign the contract » ne signifie pas « nous signerons peut-être le contrat » mais « nous finirons par le signer ». Le premier engage, le second temporise : l’écart est énorme.

Erreur 5 : Le registre trop familier dans un e-mail

Les tournures comme « Hey », « Cheers », « Just wanted to check in » sont acceptables entre collègues, mais totalement inadaptées face à un client premium ou à un décideur senior. À l’inverse, un « Dear Sir/Madam » trop compassé peut passer pour distant ou daté selon la culture. La maîtrise du registre est un marqueur clé de professionnalisme.

Erreur 6 : Traduire mot à mot des expressions françaises

Quelques exemples entendus en réunion :

  • « To have the head elsewhere » pour « avoir la tête ailleurs » (dire « to be distracted »).
  • « To pass the baton » pour « passer la main » (dire « to hand over »).
  • « To touch a word » pour « toucher un mot » (dire « to have a quick word »).

Ce genre de traduction littérale crée du malaise et signale un manque de maîtrise, même si le sens finit par passer.

Erreur 7 : Ne pas comprendre les euphémismes britanniques

La culture britannique adore les euphémismes. « Interesting » signifie souvent « je désapprouve ». « That’s a brave decision » veut dire « c’est une décision insensée ». « With the greatest respect » prépare une critique acerbe. Un négociateur français qui prend ces phrases au premier degré peut passer à côté d’un signal d’alarme majeur.

Quel coût réel pour votre entreprise ?

  • Un e-mail mal calibré peut ralentir un cycle de vente de plusieurs semaines.
  • Une réunion mal maîtrisée peut faire perdre l’ascendant dans une négociation.
  • Un contrat mal relu peut engager sur des clauses non voulues.
  • Une image dégradée auprès d’un partenaire international peut mettre des années à se rétablir.

Comment éliminer ces erreurs durablement ?

  • Formation individualisée avec un formateur qui repère vos automatismes fautifs.
  • Simulations de réunion et jeux de rôle sur vos cas réels.
  • Correction d’e-mails et de documents en conditions réelles.
  • Objectif de certification pour structurer l’effort et objectiver la progression.

Sécurisez votre anglais professionnel avec Kohop Academy

Kohop Academy propose des parcours d’anglais professionnel centrés sur vos situations métier réelles : négociation, e-mails clients, présentations, réunions. Formateurs dédiés, cours en visio, certifications VTest ou LILATE en fin de parcours. Formations éligibles CPF, OPCO et France Travail.

Vous voulez éviter ces erreurs coûteuses ? Contactez-nous pour une proposition de parcours ciblée.